L’assotiation suisse “Déclaration de Berne” a publié un guide d’achat, prenant uniquement en compte le respect des ouvriers par les différentes marques de l’industrie textile. Voyez donc pourquoi il vaut mieux acheter “C&A” que “Esprit”et “Mammut” plutôt que “Benetton” en cliquant là : Guide par l’association Déclaration de Berne.
Ce guide ne comporte pas les grandes chaînes de supermarchés qui proposent également des vêtements. La pratiques de ces chaînes-là sont analysées dans le rapport “Cash !” publié par CCC (Campagne Clean Clothes) et la “Déclaration de Berne”. Extrait de la conclusion :
“Les pratiques d’approvisionnement des géants de la distribution ont un prix ! À l’autre bout de la chaîne de production, les ouvrières des pays du Sud travaillent jusqu’à 90 heures par semaine pour un salaire dérisoire. Au cours de l’année 2008, la Campagne Clean Clothes s’est entretenue avec 440 travailleurs issus de 30 usines qui produisent des vêtements pour une ou plusieurs des cinq chaînes de supermarchés en question. Salaires de misère, horaires abusifs et répression violente des activités syndicales sont des pratiques courantes dans toutes ces entreprises.
En plus d’un code de conduite complet, les grands distributeurs doivent garantir sa mise en œuvre et prévoir une vérification externe des efforts entrepris. Le rapport Cash ! montre que les pratiques commerciales de ces grandes entreprises accentuent la situation de précarité des travailleurs du Sud, en portant notamment atteinte aux libertés syndicales et à l’introduction de salaires de subsistance, c’est-à-dire qui couvrent les besoins de base des employés et de leur famille…”
En lisant tout le rapport, vous découvrirez – ce que vous soupçonnez déjà – que certaines ouvrières de fournisseurs d’Aldi sont rémunérées 13,50 E par mois pour un nombre d’heures travaillées inhumain par semaine. Les fournisseurs textils de Lidl et Walmart ne paient souvent que 21 E par mois. Les ouvrières dorment donc sur des planches posées sur le sol à personne ne sait combien de femmes par salle ! – Nullepart les travailleurs gagnent un salaire leur permettant de couvrir leur besoins de base, à savoir une quantité de nourriture suffisante, des habits simples et un logement.
Document intégral.
- Der schweizer Verein “Erklärung von Bern” hat 80 Kleiderfirmen mit Blick auf ihre soziale Verantwortung verglichen. Auf folgender Seite also die Details zum Vergleich, der sich lohnt : “Erklärung von Bern”.
Die Supermarktketten, die ebenfalls Textilen vertreiben wurden extra im Bericht “Cash !” durch die CCC (Campagne Clean Clothes) und die EvB bewertet. Hier ein Auschnitt aus der Analyse :
“Durch ihre enorme Grösse und ihre Marktmacht setzen die Supermärkte Walmart, Tesco, Carrfour, Lidl und Aldi Arbeitsstandards. Ihre Verantwortung nehmen sie jedoch bei weitem nicht wahr, im Gegenteil: Die fünf Supermarktgiganten nutzen gezielt ihre Marktmacht, um Preise zu drücken und kurze Lieferfristen durchzusetzen. Diese Einkaufspolitik der Supermarktgiganten ist eines der Haupthindernisse, um internationale Arbeitsstandards umzusetzen – Standards, zu denen sich die Supermärkte grösstenteils notabene sogar selbst verpflichtet haben.”
In diesem Bericht werden sie unzureichende Bezahlung und die unmenschlichen Arbeitszeiten der Textilarbeiterinnen aufgeführt : “In keiner der untersuchten Fabriken verdienen die ArbeiterInnen einen Lohn, der die Lebenshaltungskosten deckt. In Bangladesh beträgt der tiefste erhobene Grundlohn ohne Überzeitzuschläge 13.5 Euro monatlich – dies bei einem Aldi Lieferanten. Der tiefste Lohn inklusive Überzeitzuschläge beträgt 21 Euro und wurde bei einem Lieferanten erhoben, der Lidl und Walmart beliefert. Um die Lebenshaltungskosten in Bangladesh zu decken bräuchte es rund48Euro monatlich.”
Zum Bericht.
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